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Salutations pour notre temps - Vol. 1 - Nos 13, 14

Le réveil et la réformeLes doctrines et leurs remèdes

1ST13 / 1ST14
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MEDITATION POUR LA PRIERE D’OUVERTURE

Je lirai dans le livre Une Vie Meilleure, le dernier paragraphe de la page 132, après quoi nous commencerons un moment de prière.

V.M. p.132 : « Quand nous prions : ‘Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien’, nous prions aussi bien pour nos semblables que pour nous-mêmes. Et nous reconnaissons que les biens reçus de Dieu ne sont pas exclusivement pour nous. … ‘Celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment’. … En nous enseignant à demander chaque jour ce dont nous avons besoin, tant pour notre corps que pour notre âme, Dieu a un but à accomplir pour notre bien : Il désire que nous nous sentions dépendants de Sa constante sollicitude. »

L’expérience de l’Institution est une bonne illustration du fait que ceux qui bénissent les autres, seront aussi bénis. Vous savez que la construction de cette Institution a commencé en 1935, en plein milieu de la dépression, et cette œuvre ne débuta avec rien de plus qu’une révélation du Seigneur. A tous égards son début était le plus petit parmi les petits et le plus pauvre parmi les pauvres. Et tandis qu’un nombre incalculable de personnes et d’organisations de commerce a fait faillite, cette Institution crut et prospéra. Elle fut ainsi bénie, parce qu’au lieu de thésauriser les bénédictions que Dieu lui avait donnés, elle se dépensa avec libéralité afin de bénir les autres. Cette Institution, dès ses débuts bénit les autres de façon altruiste et ce, jusqu’à ce jour, malgré une époque de dépression ; elle est devenue ce qu’elle est ; il y va de même pour les individus ; ils peuvent de même moissonner une bénédiction s’ils suivent la même règle.

Par conséquent, nous devons prier pour que nous sachions ce que signifie « Donne-nous notre pain quotidien » ; et que nous sachions que l’égoïsme conduit à la pauvreté et que la gérance et la libéralité conduisent à l’abondance. Nous, en tant que Chrétiens, nous devons prier pour que nous sachions de façon certaine que porter le nom de Christ c’est accomplir ce que Christ a accompli, c’est-à-dire, bénir l’humanité, faire savoir au monde que nous existons, afin de lui faire du bien et non pour lui être à charge.

Copyright, Réimprimé en 1953

Tous droits réservés

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LE REVEIL ET LA REFORME

DISCOURS DE V.T. HOUTEFF,

MINISTRE DES ADVENTISTES DU 7ème JOUR DAVIDIENS

SABBAT 02 NOVEMBRE 1946
CHAPELLE DU MONT CARMEL
WACO, TEXAS

Cet après-midi, nous débuterons notre étude au point où nous nous sommes arrêtés la dernière fois, c’est-à-dire, aux prophéties d’Agée et de Zacharie. Tournons nos Bibles dans : Ag. 2 : 1-3 – « Le vingt et unième jour du septième mois, la parole de l’Eternel se révéla par Aggée, le prophète en ces mots : Parle à Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, à Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et au reste du peuple, et dis-leur : Quel est parmi vous le survivant qui ait vu cette maison dans sa gloire première ? Et comment la voyez-vous maintenant ? Telle qu’elle est, ne paraît-elle pas comme rien à vos yeux ? »

Comme cela a été l’expérience lors de la construction du temple type, ainsi doit-il en être lors de la construction du temple antitype, à notre époque. A partir du type, nous remarquons que de la même manière que la Parole du Seigneur fut adressée aux gouverneurs, au grand prêtre et aux gens du peuple, ainsi la Parole du Seigneur doit être portée aujourd’hui à tout le peuple sans tenir compte du rang ou de la position sociale dans la vie.

Les constructeurs devaient reconnaître d’un cœur brisé par le désappointement que la gloire du temple qu’ils construisaient n’était rien à leurs propres yeux, en comparaison avec celle du temple de Salomon : Telle était la Parole que l’Eternel adressait à tout le peuple, aux jours d’Aggée et de Zacharie. 4 Versets 4, 5 – « Maintenant fortifie-toi, Zorobabel ! dit l’Eternel. Fortifie-toi, Josué, fils de Jotsadak, souverain sacrificateur ! Fortifie-toi, peuple entier du pays ! dit l’Eternel. Et travaillez ! Car je suis avec vous, dit l’Eternel des armées. Je reste fidèle à l’alliance que j’ai faite avec vous quand vous sortîtes de l’Egypte, et mon esprit est au milieu de vous ; ne craignez pas. »

L’Eternel affirma à Son peuple que l’amour qu’Il lui témoignait n’avait pas diminué et que Sa puissance pour délivrer et aider était toujours la même, que lorsqu’Il fit sortir leurs ancêtres du pays d’Egypte. De même qu’Il n’avait pas failli à l’égard de Son peuple d’alors, ainsi, Il ne faillirait pas non plus en ce qui les concerne, et Il les rassura de la présence de Son Esprit au milieu d’eux.

Versets 6-8 – « Car ainsi parle l’Eternel des armées ; encore un peu de temps et j’ébranlerai les cieux et la terre, la mer et le sec ; J’ébranlerai toutes les nations ; les trésors de toutes les nations viendront, et Je remplirai de gloire cette maison, dit l’Eternel des armées, l’argent est à moi et l’or est à moi, dit l’Eternel des armées. »

Il est évident que les prophéties contenues dans ces versets doivent s’accomplir, car le jour où ce temple sera construit, Dieu secouera les cieux et la terre, ainsi que les nations ; que l’on répondra à leur attente et que le temple sera rempli de gloire ; que les constructeurs ne devraient pas se soucier 5 Il est vrai que les hommes contrôlent et utilisent l’argent et l’or, toutefois, l’on ne doit pas oublier que tout appartient à Dieu et ce dont Il a besoin, il est bien capable de le prendre et d’en faire ce qu’Il désire ; les constructeurs n’ont pas à craindre une pénurie s’ils l’utilisent comme Dieu le souhaite. Puisqu’il est clair que l’ancien temple était un type du temple qui sera bâti au jour où Dieu secouera les cieux, la terre et les nations, le sujet devient alors absolument limpide : l’Inspiration parle ici du temple antitype.

Verset 9 – « La gloire de cette dernière maison sera plus grande que celle de la première, dit l’Eternel des armées ; et c’est dans ce lieu que je donnerai la paix, dit l’Eternel des armées. »

La promesse est que la gloire qui accompagnait le temple de Salomon sera de loin dépassée par celle du temple antitype qui sera construite par l’église purifiée, l’église existant pendant la moisson, l’époque où Dieu secoue les cieux, la terre et les nations - pendant le jour grand et redoutable du Seigneur. Puisque ces promesses ne se sont pas accomplies à l’époque du temple de Zorobabel, le sujet devient clair comme du cristal : ces promesses doivent s’accomplir maintenant et puisque ces vérités relatives aux derniers jours nous sont maintenant révélées, nous devons en être les constructeurs, la gloire de ce temple devant surpasser toute la gloire du passé. De plus, le lieu où ce temple antitype sera situé, aura la paix et le moyen par lequel cette paix peut être totalement acquise est dit dans : Versets 21, 22 – « Parle à Zorobabel, gouverneur de Juda et dit : Je renverserai le trône des royaumes, je détruirai la force des royaumes des nations, je renverserai les chars et ceux qui les montent ; les chevaux et leurs cavaliers seront 6 abattu, l’un par l’épée de l’autre. »

Une fois de plus, nous constatons que le jour où l’Eternel secoue les cieux, la terre et les nations, Il détruit aussi les royaumes de la terre en leur permettant de s’entretuer. Que l’on ne s’étonne pas alors que les nations soient absorbées dans une course à l’armement et que le monde entier soit sur le point de plonger dans le conflit le plus sanglant jamais connu alors. Il est difficile de parvenir à une conclusion autre que celle qui suit : le jour grand et redoutable du Seigneur est proche.

Le fait que Zorobabel soit un « sceau, » un symbole ou un type des constructeurs au jour où l’Eternel secouera les cieux et la terre, il s’ensuit que la description d’Ezéchiel relative au temple mystique (chapitres 40 à 47) qui sera construit, serait le plan du temple antitype de Zorobabel.

« Mais », vous pouvez demander, « Cette idée n’est-elle pas contraire à nos anciennes croyances ? » Je l’admets. Mais devons-nous nous régler d’après ce que nous avons cru ou par ce que déclare la Parole de Dieu ? Quel est le but de ces prophéties si nous ne devons pas leur accorder notre attention ? Et pourquoi sont-elles maintenant descellées et soumises à notre attention si ce n’est pas l’époque où Dieu doit manifester Sa puissance et accomplir toutes ces choses ? Nous devrions nous souvenir que nous ne sommes pas le premier et le seul peuple qui eut à changer sa manière de penser ; nous ne sommes pas le premier et le seul peuple qui découvre que les plans de Dieu sont opposés aux nôtres. Moïse, également s’est rendu compte que son plan en vue de délivrer les enfants d’Israël de l’esclavage Egyptien n’était pas le plan de Dieu. De même, le plan de Dieu n’était pas le leur quant à la route qu’ils devaient emprunter lors de leur voyage vers la terre promise. Les Apôtres croyaient fermement que Jésus devait établir Son royaume lors de Son premier avènement, mais, eux aussi 7 durent changer leur croyance. D’ailleurs, les Hébreux, d’esclaves qu’ils étaient, Dieu en fit des rois et reçurent la promesse que leur royaume devait durer à perpétuité ; ils furent, en effet très étonnés quand ce dernier s’écroula. Et il y eut d’autres surprises et ce, tout le long de l’histoire et ce, depuis ses débuts.

Les pionniers de la Dénomination des Adventistes du Septième jour s’attendaient à ce que le Seigneur revienne aussitôt que les 144 000 convertis se joindraient à l’église ; ils espéraient vivre pour voir Son retour. Cependant, le nombre de membres d’église a atteint déjà plusieurs fois 144 000, les pionniers sont morts et le Seigneur n’est pas encore venu. Il ne s’agit donc pas de savoir si nous voulons changer nos idées ou pas, mais si nous devons les changer !

Il y a de cela quelques années, il nous fut rapporté ce qui suit : « Les ouvriers seront surpris par les simples moyens que le Seigneur utilisera pour achever et parfaire Son œuvre de Justice. Ceux qui sont reconnus comme de bons ouvriers devront se rapprocher de Dieu, ils auront besoin de l’onction divine. Testimonies To Ministers, p.300.

Alors que l’Inspiration déroule le Rouleau, nous ne pouvons, bien sûr que nous attendre à ce qu’Elle nous trouve dans une ignorance étonnante sur un grand nombre de sujets. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Rouleau se déroule. Par conséquent, si nous refusons d’échanger nos idées contre celles du Seigneur, quel espoir avons-nous alors d’être un jour éclairés et d’être dans les conditions requises pour l’éternité ? Vos idées doivent s’effacer et les prophéties du Seigneur doivent être « élevées et exaltées. » Au lieu de nous attacher avec obstination à nos préjugées et à nos idées erronées, notre devoir est de prouver que la Parole de Dieu est correcte, de peur que Dieu Lui-même n’intervienne et ne nous fasse honte. En tant qu’Adventistes du Septième jour, nous nous vantions autrefois de « connaître notre Bible, » mais, dès lors que ce groupe cessa de se vanter, 8 il découvrit qu’il connaissait peu, comparativement à ce qu’il connaît maintenant, et jusqu’à ce jour, je ne peux dire que je connais suffisamment la Bible pour pénétrer au-delà des portes de perles. En fait, je sais que j’ai beaucoup plus à apprendre.

Versets 10-13 – « Le vingt-quatrième jour du neuvième mois, la seconde année de Darius, la Parole de l’Eternel se révéla par Aggée, le prophète, en ces mots : Ainsi parle l’Eternel des armées : Propose aux sacrificateurs cette question sur la loi : si quelqu’un porte dans le pan de son vêtement de la chair consacrée, et qu’il touche avec son vêtement du pain, des mets, du vin, de l’huile, ou un aliment quelconque, ces choses seront-elles sanctifiées ? Les sacrificateurs répondirent : Non ! Et Aggée dit : Si quelqu’un souillé par le contact d’un cadavre touche toutes ces choses, seront-elles souillées ? Les sacrificateurs répondirent : Elles seront souillées. »

Si quelqu’un qui porte les saints oracles de Dieu touche à quelque chose de vulgaire, cette chose demeurerait toujours vulgaire et ne saurait être présentée à Dieu ; mais si quelqu’un dont le corps est souillé, touche une chose sainte, cette chose deviendrait impure et non conforme à l’usage du sacrifice qui devrait être offert au Seigneur. Ce qui revient à dire qu’un homme sanctifié ne doit pas offrir une chose impure au Seigneur, et un homme souillé ne doit même pas Lui offrir des choses saintes.

Versets 15-17 – « Considérez donc ce qui s’est passé jusqu’à ce jour, avant qu’on eût mis pierre sur pierre au temple de l’Eternel ! Alors, quand on venait à un tas de vingt mesures, il n’y en avait que dix ; quand on venait à la cuve pour puiser cinquante mesures, il n’y en avait que vingt. Je vous ai frappé par la rouille et par la nielle, et par la grêle ; j’ai frappé tout le travail de vos mains. Malgré cela vous n’êtes pas revenus 9 Par cette expérience qui se veut exemplaire, l’Ecriture enseigne que la pauvreté au lieu de la prospérité sera le lot de celui qui essaie de gagner de quoi vivre, alors qu’il néglige l’œuvre de Dieu. Par conséquent, il est absolument nécessaire que les croyants de la Vérité présente cherchent premièrement à construire le Royaume de Dieu et Sa justice s’ils veulent prospérer (Matt. 6 : 28-34). Nous devons constamment nous souvenir que si nous sommes totalement du côté de l’Eternel, derrière la haie de Dieu, à l’instar de Job, nous n’avons pas à craindre quoi que ce soit, même pas le diable.

Versets 18, 19 – « Considérez attentivement ce qui s’est passé jusqu’à ce jour, jusqu’au vingt-quatrième jour du neuvième mois, depuis le jour où le temple de l’Eternel a été fondé, considérez-le attentivement ! Y avait-il encore de la semence dans les greniers ? Même la vigne, le figuier, le grenadier et l’olivier n’ont rien rapporté. Mais dès ce jour je répandrai ma bénédiction. »

Le type enseigne qu’à partir du jour où nous commencerons à accomplir l’œuvre du Seigneur, ce même jour le Seigneur nous bénira.

Verset 14 – « … Tel est ce peuple, telle est cette nation devant moi, dit l’Eternel, telles sont toutes les œuvres de leurs mains ; ce qu’ils m’offrent là est souillé. »

Ce verset révèle qu’il n’y aura pas de substitut si nous ne parvenons pas à accomplir la tâche que Dieu nous a assignée. Aussitôt que les péchés de leurs pères, ainsi que les leurs leur furent révélés, nos types se conformèrent joyeusement à la volonté de l’Eternel (voir Aggée 1 : 5-11). A partir de ce jour et par la suite, si nous aussi, à l’instar de nos pères nous reconnaissons et corrigeons nos mauvaises actions, le 10 Ag. 1 : 12-14 – « Zorobabel, fils de Schealthiel, Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et tout le reste du peuple, entendirent la voix de l’Eternel, leur Dieu, et les paroles d’Aggée, le prophète, selon la mission que lui avait donnée l’Eternel, leur Dieu. Et le peuple fut saisi de crainte devant l’Eternel. Aggée, envoyé de l’Eternel, dit au peuple, d’après l’ordre de l’Eternel : Je suis avec vous dit l’Eternel. L’Eternel réveilla l’esprit de Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, et l’esprit de Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et l’esprit de tout le reste du peuple. Ils vinrent et ils se mirent à l’œuvre dans la maison de l’Eternel des armées, leur Dieu. »

Ces versets nous disent qu’immédiatement après que le peuple prêta attention aux messagers du Seigneur, tout aussitôt l’Esprit du Seigneur réveilla leurs énergies et instantanément ils se mirent à l’œuvre. Nous aussi, nous vivrons une expérience similaire, si nous enregistrons, une fois pour toutes dans nos esprits, qu’à partir de cette heure et par la suite nous accorderons une attention rigoureuse au message de Dieu et servirons le Seigneur de tout notre cœur et de toute notre âme. Ne repoussons pas les bénédictions que Dieu a pour nous.

Ag. 2 : 20, 21 – « La parole de l’Eternel fut adressée pour la seconde fois à Aggée, le vingt-quatrième jour du mois, en ces mots : Parle à Zorobabel, gouverneur de Juda et dis : J’ébranlerai les cieux et la terre. »

Dieu doit bientôt ébranler les cieux et la terre, à cause de cela, n’est-il pas impératif que dès à présent nous mettions de côté l’hypocrisie ? Cessons d’attirer sur nous la « sécheresse, » la « destruction » et la « rouille. » Au contraire, abandonnons nos cœurs à Dieu et par ce fait assurons-nous la joie, la paix, le bonheur et la vie éternelle. A moins que nous ne fassions cela, nous serons certainement ébranlés au lieu d’être réformés et

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MEDITATION

Je lirai dans Une Vie Meilleure, page 134, en commençant par le premier paragraphe. Cette lecture est basée sur le texte de l’écriture « Pardonne-nous nos péchés, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

V.M. p.134 : « Jésus nous enseigne ici que Dieu ne peut nous accorder Son pardon que dans la mesure que nous l’accordions nous-mêmes à nos semblables. C’est l’amour de Dieu qui attire à Lui et cet amour ne peut toucher nos cœurs sans susciter en nous de l’amour pour nos frères.

Après avoir terminé cette prière, Jésus ajouta : ‘Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais, si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs offenses, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.’ Celui qui ne pardonne pas se prive du seul moyen par lequel il puisse bénéficier de la miséricorde de Dieu. Ne pensons pas que, si ceux qui nous ont fait du tort ne confessent pas leur péché, nous avons le droit de leur refuser notre pardon. Sans aucun doute, leur devoir est d’humilier leur cœur par le repentir et la confession ; mais nous devons nous montrer miséricordieux envers ceux qui nous ont offensés, même s’ils ne reconnaissent pas leurs torts. Aussi douloureusement qu’ils aient pu nous meurtrir, nous ne devons pas entretenir en nous des rancœurs et nous apitoyer sur notre nous-mêmes du mal qui nous a été infligé, mais au contraire nous devons accorder notre pardon à ceux qui nous ont fait du tort, comme nous espérons le recevoir de Dieu pour nos offenses envers Lui. » Maintenant, quel devrait être le sujet de notre prière cet après-midi ? - Que nous devons aimer nos frères ; pardonner les erreurs des autres qu’ils aient ou pas pardonné nos fautes ; que nous devons confesser nos péchés sans nous soucier de ce

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LES DOCTRINES ET LEURS REMEDES
DISCOURS SPECIAL DONNE PAR V.T. HOUTEFF,

MINISTRE DES ADVENTISTES DU 7ème JOUR DAVIDIENS

SABBAT 09 NOVEMBRE 1946
CHAPELLE DU MONT CARMEL
WACO, TEXAS

Permettez-moi d’introduire mon sujet en vous racontant une histoire simple.

Il était une fois, six frères qui construisaient un pont soidisant pour le dieu de Justice. Le but du pont était de relier l’Est à l’Ouest.

Ils n’eurent aucune difficulté à poser les fondations et à dresser les piliers. Mais voilà, quand ils vinrent pour relier l’aile Est à l’aile Ouest, ils se trouvèrent confrontés à un extraordinaire obstacle : ce qu’ils avaient bâti durant le jour était démoli durant la nuit et ce miracle continua jour après jour. Finalement, les frères s’assirent et tinrent conseil pour discuter de la façon de résoudre ce problème harassant. Ils sentaient que tout laisser tomber serait la plus grosse bêtise qu’ils pourraient faire, car cela aurait jeté leurs noms dans le déshonneur. Ils étudièrent et prièrent.

A la fin, ils conclurent que le dieu de Justice était pour quelque raison, fâché contre eux et qu’un sacrifice humain pourrait l’apaiser. Ainsi donc, ils décidèrent de sacrifier la meilleure de leurs épouses. Ceci, cependant, ne devrait pas être divulgué aux femmes. Par ailleurs, dans le but de faire une sélection impartiale et acceptable, ils décidèrent que le lendemain, chacun d’eux devait demander à sa femme de lui 13 petit déjeuner et dîner et de les lui apporter sur le pont le plus tôt possible. Ils devaient expliquer à leurs épouses qu’ils avaient besoin de manger et de prier à côté du pont pour la gloire du dieu de la Justice et pour la réussite de leur projet. La femme qui arriverait la première avec la nourriture sera la victime.

Cinq de ces hommes, toutefois, ne restèrent pas fidèles à leur serment solennel. Chacun d’eux dirent immédiatement à leurs femmes ce qui allait se passer et que par conséquent, elles ne devraient pas se presser d’arriver jusqu’au pont avec les repas.

Au matin, à l’heure fixée, les hommes se tenaient à l’emplacement du pont. Alors, peu de temps après, ils virent dans le lointain quelqu’un venir vers le pont. Durant quelques instants, personne ne sut avec certitude de qui il s’agissait, mais bientôt l’homme qui avait respecté l’accord, reconnut sa femme. Bien entendu, il fondit immédiatement en larmes et avec des gémissements, tomba sur le sol. Voyant l’étrange attitude de son époux, la femme lâcha son panier de nourriture et accourut vers son mari, les cinq autres frères la saisirent et la jetèrent dans un trou sur le pont, et là ils la cimentèrent vivante. Alors, les frères, avec confiance, espéraient que le pont allait tenir, car ils pensaient avoir fait tout ce qu’ils pouvaient pour apaiser le dieu de Justice.

C’est ainsi que les cinq hommes malhonnêtes regagnèrent leur domicile gaiement ; l’honnête homme, par contre rentra chez lui en peine.

Le matin suivant, tous les hommes se précipitèrent jusqu’au pont, espérant le trouver toujours debout et intact. Mais, à leur grande surprise et avec consternation, ils trouvèrent le pont en son entier complètement démoli sur le sol. 14 Naturellement, l’incident se répercuta à travers la ville et les juges de la ville vinrent pour voir ce qui provoquait une telle excitation. Lorsqu’ils écoutèrent les bâtisseurs argumenter et philosopher de cause à effet, ils apprirent que la malheureuse femme n’avait pas été sacrifiée par un loyal hasard, mais par fraude. Alors, ils estimèrent que tout ce désastre était dû au fait que des hommes injustes avaient essayé de construire un pont au nom d’un dieu de Justice. L’affaire fut portée devant la Justice et les juges décidèrent finalement que justice devait être faite, sans quoi non seulement le pont, mais leur ville même serait anéantie. En conséquence, en ce même jour, les cinq hommes malhonnêtes furent exécutés et l’homme honnête fut nommé maire de la ville.

Les Chrétiens sont en train de construire un pont, pour ainsi dire, au Dieu de la justice depuis de nombreuses années. Mais, ils ne semblent pas avoir plus de succès que les six bâtisseurs du pont. Et pour quelle raison ? - Pour la même raison que les six bâtisseurs avaient échoué : des hommes égoïstes sont engagés dans cette œuvre, et bien qu’ils voient la nécessité d’un sacrifice, d’une façon ou d’une autre, ils s’arrangent toujours pour que ce soit les autres qui fassent le sacrifice. Alors vous souvenez-vous que bien que la construction de la tour de Babel était contre le commandement et la volonté de Dieu, durant tout ce temps, les bâtisseurs travaillaient avec beaucoup d’harmonie entre eux. Leur projet prospérait et leur tour montait en flèche. Mais, lorsque leur langue fut confondue et qu’ils ne purent se comprendre, alors la progression de la tour cessa. Pour leur montrer qu’Il était en désaccord avec leur projet et qu’Il était Celui qui avait confondu leur langue, Dieu foudroya la tour à tel point qu’elle s’écroula sur le sol. Ce qui arriva au pont arriva aussi à la tour. 15 Les Chrétiens travaillent les uns contre les autres. Un frère Chrétien trahit un autre frère. Les pasteurs Chrétiens, plutôt que de prêcher la Vérité, prêchent les uns contre les autres. Un édifie, mais un autre derrière démolit tout. Ils ne voient pas du même œil, ils ne se comprennent pas davantage que les bâtisseurs de la tour dont la langue fut confondue. Aussi longtemps que l’égoïsme et la malhonnêteté, la confusion et l’animosité existeront parmi les Chrétiens, leur pont et leur tour, pour ainsi dire, n’aboutiront pas, aussi sûrement que le pont des six briseurs de serment et la tour des détracteurs du prophète Noé. On ne peut mettre fin au problème de doctrine sans en détruire l’origine, pas plus qu’une blessure avec une écharde ne peut cicatriser si l’on ne retire cette écharde.

Vous êtes familiers au fait qu’il n’y avait pas de problème de doctrines durant l’époque de Moïse, aussi longtemps que Moïse interprétait seul la Parole de Dieu pour le peuple. Mais, dès que Koré, Dathan, Abiram et les autres convoitèrent le poste de Moïse, les problèmes de doctrines débutèrent. Alors, le seul remède que Dieu Lui-même trouva c’était de faire que la terre ouvrit sa bouche et engloutisse toute la multitude qui inspirait les doctrines, qui s’autoproclamait les représentants de Dieu. De nos jours, il y a même un plus grand fleuve d’interprétations personnelles des Ecritures (c’est la cause des doctrines d’aujourd’hui) que durant l’époque de Moïse. Et d’après Apocalypse 12 : 15, 16, le Seigneur prévient qu’Il utilisera à nouveau un remède identique à l’ancien remède contre le fleuve qui engendre les doctrines d’aujourd’hui. Alors, beaucoup apprendront à respecter la fonction de l’Esprit de Prophétie. Lisons maintenant le sort réservé à ceux qui choisissent de continuer à marcher à la lueur de leur lumière. 16 Apo. 12 : 16 – « … et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le Dragon avait lancé de sa bouche. »

Ici, nous voyons qu’un remède identique ayant entraîné la cessation des doctrines durant l’époque de Moïse sera de nouveau utilisé pour obliger les doctrines à s’arrêter de nos jours. C’est la seule solution pour que l’harmonie soit rétablie entre les membres dans l’église elle-même, mais aussi parmi les Chrétiens en général.

2 Tim. 3 : 16-17 – « Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

2 Pie. 1 : 20-21 – « Sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière. Car, la prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. »

De façon affirmative, toutes les Ecritures, pas seulement une partie de Celles-ci, sont inspirées. De façon négative, pas une seule ne doit être interprétée de façon personnelle, pour la raison qu’Elle n’est pas venue des hommes, mais, de Dieu ; c’est à dire, comme l’Esprit de Dieu a dicté aux hommes les Ecritures, donc l’Esprit de Dieu doit interpréter les Ecritures aux hommes, car aucun homme individuellement (sans l’Inspiration) n’est capable de révéler les prophéties scellées ou d’interpréter une quelconque partie de ces prophéties ou même de comprendre leur importance après qu’elles aient été interprétées, si ce n’est par le don de l’Esprit de la Vérité. « Aucun des méchants, par conséquent, ne comprendra, mais les sages comprendront. » Dan. 12 : 10. 17 Nous devrions maintenant être convaincus qu’aussi longtemps que ce commandement et ce principe divin pour interpréter la Parole de Dieu seront négligés et malmenés, et aussi longtemps que l’égoïsme et la bigoterie existeront parmi les Chrétiens en général, et parmi les étudiants de la Bible en particulier, les doctrines continueront à s’accroître, et la force du peuple continuera à se gaspiller inutilement, exactement comme le fut la force, à la fois des bâtisseurs de la tour et les constructeurs du pont. Oui, aussi certainement que la nuit suit le jour, il est certain que leurs efforts échoueront et leur honte sera révélée au grand jour.

L’Inspiration nous avertit symboliquement à travers le prophète Zacharie que nous ne pouvions être conduits dans toute la Vérité, sans le don de l’Esprit de Prophétie. Tournonsnous donc vers Zacharie quatre et commençons par le premier verset.

Zach. 4 : 1-4 – « L’ange qui parlait avec moi revint, et il me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil. Et il me dit : Que vois-tu ? Et je répondis : Je regarde, et voici il y a un chandelier tout d’or, surmonté d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduis pour les lampes qui sont au sommet du chandelier ; et il y a près de lui deux oliviers, l’un à la droite du vase et l’autre à sa gauche. Et reprenant, je dis à l’ange qui parlait avec moi : Que signifient ces choses, mon seigneur ? »

Vous remarquez que l’image présente ici est une exacte reproduction du symbolisme de Zacharie. Pour que notre étude soit simplifiée et précise, nous étudierons le chapitre

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Illustration

ZACHARIE QUATRE

Maintenant écoutons l’explication de l’ange au sujet de ce symbolisme.

Versets 5-6 – « L’ange qui parlait avec moi me répondit : Ne sais-tu pas ce que signifient ces choses ? Je dis : Non, mon seigneur. Alors il reprit et me dit : C’est ici la Parole de l’Eternel à Zorobabel : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Eternel des armées. »

L’ange dévoila deux choses : premièrement, il fit savoir que le symbolisme concernait la Parole de l’Eternel (la Bible) aux serviteurs de Dieu, et deuxièmement que Sa Parole est révélée non par la force de l’homme ni par la puissance, mais, par l’Esprit de Dieu.

Manifestement, ce symbolisme comme un tout, représente le système par lequel le Seigneur transmet Sa Parole révélée à Son peuple. Afin d’avoir une compréhension approfondie de ce système divinement conçu, nous avons besoin de savoir ce que chaque partie composant cette illustration signifie. L’Esprit de Prophétie donne l’indice. 19 La Tragédie des Siècles p.287 explique que les « oliviers » représentent « l’Ancien et le Nouveau Testament ». Testimonies to Ministers p.188 dit que l’huile dorée représente l’Esprit Saint ; et la p.337 du même livre et Apocalypse 1 : 20 disent que les sept lampes représentent l’église et que les sept conduits (les dirigeants) qui transportent l’huile jusqu’aux églises.

Maintenant, étudions l’illustration elle-même comme nous étudierons n’importe quelle image. Tout d’abord, les oliviers représentent la Parole de Dieu (la Bible – à la fois le Nouveau et l’Ancien Testament – deux oliviers).

Ici, l’on voit que tout le symbolisme a pour but de dépeindre l’accomplissement d’une seule chose : maintenir les sept lampes (l’intégralité des membres de l’église) alimentées par l’huile spirituelle (la Vérité de la Bible) pour que la lumière spirituelle soit donnée tout autour d’elle et ainsi, l’église pourra éclairer le monde entier avec la révélation de la Parole de Dieu. Puisque le devoir des dirigeants est de nourrir l’église avec la nourriture spirituelle, le fait est que les sept conduits représentent les dirigeants au travail amenant l’huile (la Vérité révélée) du vase vers les sept lampes, les églises. Maintenant, la Vérité c’est que dans l’illustration, les conduits (les dirigeants) ne prennent pas l’huile directement des oliviers (la Bible) ; ceci indique de façon catégorique que le vase dans lequel l’huile est déposée représente le récipient ou la réserve dans laquelle les compilations des interprétations inspirées de la Bible sont emmagasinées et que c’est de cet endroit et non des oliviers que les dirigeants prennent eux-mêmes l’huile et la portent jusqu’aux sept lampes (à l’église).

Par conséquent, les deux conduits d’or ne sont qu’une représentation des canaux inspirés, lesquels sont capables d’extraire l’huile (lumière de la Vérité) des oliviers 20 (les deux Testaments) et de l’emmagasiner dans le vase (des livres), afin que les conduits (les dirigeants) la transportent au chandelier (aux églises).

Le symbolisme, par conséquent, indique la méthode que le Ciel avait décrétée pour dispenser la Parole de Dieu à Son église : que l’Esprit de Prophétie à l’œuvre est le seul remède contre les doctrines dans l’église et dans le monde.

Ceux qui ne se munissent pas de l’huile dorée et ceux qui continuent toujours à chercher un certain type d’huile ou quiconque essaiera d’extraire sa propre huile, ceux-là tomberont évidemment dans la fosse quand la terre ouvrira sa bouche pour engloutir le fleuve. C’est alors que ceux qui inspirent des doctrines et ceux qui sont en quête de doctrines s’éteindront à jamais.

Versets 8-9 – « La Parole de l’Eternel me fut adressée en ces mots : les mains de Zorobabel ont fondée cette maison, et ses mains l’achèveront ; et tu sauras que l’Eternel des armées m’a envoyé vers vous. »

Ces versets suggèrent formellement qu’il existait des doutes dans l’esprit de certains, à savoir, si c’est Zorobabel antitype ou quelqu’un d’autre qui finira l’œuvre que Zorobabel a commencée. Qui Zorobabel représente-t-il ?

La Parole de Dieu explique que le Zorobabel d’antan est un signe, un type au moment où Dieu renverse les trônes des royaumes, au moment où leurs armées sont détruites par l’épée d’un « frère » Chrétien, fauchant un autre frère Chrétien (Aggée 2 : 22, 23). Zorobabel, par conséquent, représente le serviteur de Dieu à une époque où les rois couronnés, « le trône des royaumes » sont renversés et dans laquelle une 21 sera en guerre contre une autre nation Chrétienne. Puisque les royaumes couronnés s’éteignent rapidement et d’autres formes de gouvernement remplacent ces royaumes ; tout cela prouve que l’apparition de Zorobabel antitype maintenant est échue. Et la réponse du Seigneur fut donc : « Les mains de Zorobabel ont posé les fondations de cette maison, ses mains l’achèveront aussi. »

Verset 10 – « Car ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de Zorobabel. Ces sept sont les yeux de l’Eternel qui parcourent toute la terre. »

Le jour où cette écriture s’accomplit, est le jour où le Seigneur des armées commence une œuvre de réforme apparemment petite et insignifiante ; et ceux qui méprisent ces débuts hésitants seront ravis à la fin de voir que Zorobabel antitype est celui qui dirige l’œuvre avec tous (sept) ses assistants. Ils sont les yeux du Seigneur. Quel jour mémorable ! Quel grand peuple ! Manifestement, ils représentent la « pierre » de Zacharie trois que nous avons étudié plusieurs semaines auparavant et nous avons appris qu’elle avait sept yeux, une vision spirituelle complète. Il est évident que c’est cette pierre est la même qui frappe la grande statue de Dan. 2 : 45. Versets 11-12 – « Je pris la parole et je lui dis : Que signifient ces deux oliviers, à la droite du chandelier et à sa gauche ? Je pris une seconde fois la parole et je lui dis : Que signifient les deux rameaux d’oliviers qui sont près des deux conduits d’or d’où d’écoule l’or ? » Tous ceux-ci ayant lieu en ce moment précis et les prophéties qui sont maintenant dévoilées prouvent que Zorobabel antitype est maintenant forcément présent et 22 commencé le travail, il doit aussi le finir. Le fait que l’Inspiration prenne la peine de dire qui doit finir l’œuvre prouve en lui-même qu’il doit y avoir des usurpateurs actifs de son poste, comme il y en eut pour le poste de Moïse. Versets 13-14 – « Et il me répondit: Ne sais-tu pas ce qu’ils signifient ? Je dis : Non, mon seigneur, et il me dit : ce sont les deux oints, qui se tiennent auprès du Seigneur de toute la terre. »

Par l’information donnée par l’ange, il est maintenant clair que le symbolisme décrit le système d’interprétation de la Parole écrite de Dieu et la façon de La transmettre à l’église ; dont l’époque correspond à l’ère du Nouveau Testament quand les deux oliviers existent.

Résumons maintenant la leçon à l’aide de l’illustration. Ici, nous voyons un chandelier (une église) tout en or, le plus beau des chandeliers (« pas d’ivraie » à l’intérieur). Il constitue le reste (ceux qui restent après que les pécheurs soient enlevés), qui garde les commandements de Dieu et qui ont le Témoignage de Jésus Christ, l’Esprit de Prophétie (Apo. 12 : 17 ; 19 : 10). Le magnifique chandelier est entièrement garni et allumé. Les deux conduits d’or (les interprètes inspirés de Dieu) emmagasinent l’huile d’or dans le vase d’or (les publications de l’Esprit de Prophétie). Et les sept conduits (les dirigeants dans leur ensemble) transportent du vase d’or, l’huile d’or, vers les sept lampes d’or (tous les laïcs).

Sous ce parfait système de préparation et de dispensation de la Parole de Dieu, « la nourriture solide au temps convenable, » à Son peuple, nul n’a point besoin de craindre que le réservoir s’assèche ou que les lampes s’éteignent. C’est le seul système d’ailleurs qui peut rendre l’église parfaite, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable – un peuple dans la bouche duquel il ne se trouve point de mensonge, tous voyant d’un même œil 23 et tous disant la même chose. Véritablement, « un peuple nombreux et puissant, tel qu’il n’y en a jamais eu » Joël 2 : 2. Sans aucun doute, c’est la grande puissance qui éclaire la terre, c’est le Grand Cri. En effet, ce symbolisme révèle l’église au moment où elle est dotée de l’Esprit de Prophétie et de la justice du Christ.

Manifestement, le système d’interprétation de la Bible décrite par Zacharie est le seul système du Seigneur. C’est le seul remède aux doctrines et aux discordes parmi les Chrétiens. C’est ainsi que Ses « sentinelles élèvent la voix ; elles chanteront ensemble des cris d’allégresse car elles verront de leurs propres yeux quand l’Eternel ramènera Sion.

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